J.M. COETZEE, "Le Maître de Pétersbourg", 1994Dans la Russie de 1869, les idées révolutionnaires circulent déjà. Les jeunes étudiants sont attirés par l’ambiguïté de ces héros terroristes et nihilistes qui parlent du « peuple russe » et de «l‘âme russe ».
Dostoïevski, désabusé et confus, vient chercher les dernières affaires de son beau-fils, Pavel, fils qu’il idolâtre. En reprenant la même chambre que Pavel, il semble entrer dans l’univers de Pavel, son état étant des fois trouble et hallucinatoire…
J’ai adoré l’ambiance de ce livre, ses petits appartements, ses escaliers d’immeuble sombres. Les descriptions, les dialogues sont écrits de façon très précise, mais sur les personnages planent toujours une sensation de faux, de choses cachées…
Dostoïevski, désabusé et confus, vient chercher les dernières affaires de son beau-fils, Pavel, fils qu’il idolâtre. En reprenant la même chambre que Pavel, il semble entrer dans l’univers de Pavel, son état étant des fois trouble et hallucinatoire…
J’ai adoré l’ambiance de ce livre, ses petits appartements, ses escaliers d’immeuble sombres. Les descriptions, les dialogues sont écrits de façon très précise, mais sur les personnages planent toujours une sensation de faux, de choses cachées…